L'essor de la Nouvelle-Calédonie - L'essor de la Nouvelle-Calédonie - Chronique 1946
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1946

Prince George accueille sa première station radiophonique quand le gouvernement fédéral accorde à la famille Elphicke une licence d'exploitation d'une station de 250 watts devant desservir le centre et le nord de la Colombie-Britannique. La première émission est diffusée sur les ondes de CKPG ,le vendredi 8 février à 17 heures, à partir des studios logés à l'étage de la salle Ritts-Keifer, rue George. Le premier annonceur se nomme Jack Carbutt. Le signal est suffisamment puissant pour rejoindre Endako à l'ouest, McBride à l'ouest, voire Seattle au sud. Le maire Jack Nicholson se joint au propriétaire Cecil Elphicke pour le coup d'envoi en onde. Des lignes téléphoniques sont prévues pour permettre aux auditeurs de commander les pièces musicales qui leur plaisent. Les émissions à l'horaire sont entre autres un reportage depuis la Colline parlementaire à Ottawa le mardi soir et une édition radiophonique du journal Citizen qui est lu le samedi matin pour renseigner les auditeurs en région éloignée.

À la mi-mai, les négociations se détériorent entre le syndicat des ouvriers forestiers - Industrial, Wood and Allied Workers (IWA) - et l'association représentant les propriétaires - Northern Interior Lumbermen's Association. Le syndicat réclame une augmentation horaire de 18 sous et une semaine de travail de 44 heures. Il exige que les entreprises fonctionnent sur le principe de l'atelier syndical et déduisent du chèque de paie les cotisations syndicales, ou qu'elles s'arrangent autrement pour les percevoir. L'association patronale propose en retour une augmentation de 5 sous et une semaine de 48 heures. L'offre est rejetée par le syndicat, et les patrons demandent au ministre du Travail de nommer un conseil d'arbitrage. Le 23 mai, les 4 500 travailleurs de Prince George débraient, paralysant l'industrie locale du bois d'¿uvre. Les chefs syndicaux réclament que les cantines restent ouvertes dans les chantiers pour nourrir les ouvriers, mais la demande reste sans suite. Le syndicat propose alors que les travailleurs remboursent leurs repas une fois la grève terminée. Quand il est devenu évident que les travailleurs devront quitter les chantiers, le syndicat fait appel au public pour les héberger. La grève a pour résultat immédiat de mettre fin aux facilités de paiement accordées par les magasins généraux locaux, signe qu'on s'attend à ce que le conflit s'éternise. Le juge Sloan est nommé médiateur. Il recommande aux employeurs de déduire les cotisations syndicales si l'employé est d'accord. La grève se règle le 27 juin avec une entente sur une journée de travail de huit heures et une semaine de 44 heures. Une de ses retombées positives est l'attention enfin accordée à la sécurité des lieux de travail.

Le gouverneur général du Canada, le maréchal Harold George Alexander puis vicomte Alexander de Tunis, se rend en visite officielle à Prince George le 22 août.

À l'occasion de la première fête de l'Armistice à Prince George après la Seconde Guerre mondiale, 63 anciens combattants des deux guerres rendent hommage aux disparus. Par un 11 novembre ensoleillé mais frisquet, ils se mettent solennellement en rangs devant le cimetière de Prince George dont les tombes ont été fleuries la veille avec des couronnes. Ils sont venus honorer leurs 60 compagnons d'armes tombés au champ d'honneur. En effet, les dépouilles ont été renvoyées à leur ville natale. Le journal Citizen publie cette semaine-là la lettre d'un ancien combattant. " J'encourage notre communauté à faire une place dans son c¿ur pour ceux qui ont tout donné afin que nous puissions vivre heureux et en paix. Ne l'oublions jamais. "

L'école secondaire de deuxième cycle étudie des moyens de loger les élèves qui viennent de loin. L'un des commissaires, Harold Moffat, envisage avec le directeur surveillant des écoles de Prince George, Ray Williston, de récupérer les bâtiments laissés vacants par l'armée. L'idée est de transporter quelques-uns de ces bâtiments au coin de la rue Edmonton et de la 7e Avenue. La Fédération régionale des enseignants réunie à Prince George appuie la proposition et suggère de demander au ministère de l'Éducation d'assumer la moitié des coûts d'acquisition et d'entretien de dortoirs pour le district. Le plan est approuvé. Le premier dortoir géré par une commission scolaire en Colombie-Britannique accueille 38 pensionnaires au début de l'année scolaire.

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