L'essor de la Nouvelle-Calédonie - L'essor de la Nouvelle-Calédonie - Chronique 1928
L'essor de la Nouvelle-CalédonieAccueilEnglish
Liens de navigationLiens de navigation
« A History of Prince George », par le révérend Runnalls
Journal et correspondance de L.C. Gunn
Cartes de Prince George
Documents de la Northwood
Cartes de Northwood
Bulletins de Direction des forêts (de 1950 à 1958)
Collection forestière de Blake Dickens
Image d'entretoise
Recherche
Aperçu
Avis Importants
Carte du site
Chronique
Plans de leçon
Glossaire
Image d'entretoise
Explorez
CB_BG
MAIN_IMAGE

1928

En mars, les fermiers décident de s'associer pour assurer la promotion de leurs fruits et légumes. Réunis à l'épicerie Crystal Market de John Assman, ils déplorent que les commerçants de Prince George fassent venir des grandes quantités de produits de l'extérieur car cette concurrence leur nuit énormément. L'association doit aussi faciliter l'établissement et le renforcement des liens entre fermiers et commerçants. Deux gros problèmes doivent être réglés : l'absence d'un système reconnu de classement, et l'absence d'une grille de prix pour faciliter les transactions entre les deux parties.

Les fermiers plaident leur cause à l'hôtel de ville en avril. S'exprimant en leur nom, John Henderson présente un compte rendu fougueux de la situation et accuse les commerçants de préférer aux fermiers locaux les producteurs de l'extérieur. Cette diatribe provoque la fureur indignée des marchands qui protestent de leur bonne foi. L'un d'entre eux, C. C. Reid, exhibe un assortiment de pommes de terre non classées en affirmant qu'elles représentent 25 % des produits locaux. « Il suffit de les regarder pour savoir que ce sont les vôtres : rabougries, mangées par les vers et si petites qu'elles n'ont aucune valeur commerciale. » La réunion dégénère alors en ce que l'on pourrait qualifier de beau désordre. Plus tard, un comité sera chargé d'améliorer les mécanismes du marché.

Les récoltes exceptionnelles de blé dans les Prairies ont des effets très positifs sur l'industrie du bois. Il devient tout à coup urgent de construire de nouveaux silos. Comme ces hautes structures sont entièrement en bois, la demande est sans précédent. Les scieries de Prince George et des environs doublent les quarts de travail et augmentent les effectifs, cherchant à produire l'équivalent de huit à dix wagons de bois par jour. Jamais promesse de prospérité n'a semblé si réalisable. Qui peut penser que la catastrophe est aux portes ? Et pourtant, la crise qui plongera tout le continent nord-américain dans une crise économique dramatique n'est plus qu'à quelques mois.

En septembre, la nouvelle école de danse de Mlle Nan Craig, The Craig School of Dancing, élargit l'horizon culturel de la ville. Après un voyage de quatre mois en Europe passés à observer les dernières danses à Londres, à Paris, à Berlin et à Bruxelles, Mlle Craig met sur pied dès son retour un programme d'enseignement des danses traditionnelles de la plupart des pays européens ainsi que des cours de danse acrobatique, de danse excentrique, de danse de caractère et même de « danse originale pour bébés ».


Histoire photographique de Prince George
| Du village à la ville | Sur les traces des pionniers |

L'essor de la Nouvelle-Calédonie | Crédits de projet | Contactez nous | Réactions |
©2004 The Exploration Place at the Fraser-Fort George Regional Museum

Ce site est financé en partie par le gouvernement fédéral; votre opinion compte!
Que pensez-vous de ce site?