L'essor de la Nouvelle-Calédonie - L'essor de la Nouvelle-Calédonie - Chronique 1937
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1937

Le 5 octobre survient le premier vol d'automobile à Prince George. Une Chevrolet Sedan disparaît du garage d'un particulier demeurant rue Ontario. Le propriétaire informe la police dès sa découverte, précisant avoir laissé deux carabines dans sa voiture. Grâce à l'aide des citoyens, l'affaire est vite résolue. En fait, il y avait eu deux autres tentatives de vol de voiture cette nuit-là. Deux jeunes suspects sont arrêtés et inculpés du vol de deux voitures et de tentative de vol d'autres voitures. Comparaissant devant le juge Moran, le jeune de 18 ans plaide coupable et est condamné à deux ans de pénitencier. Son complice de 16 ans bénéficie d'un sursis jusqu'à ce que son cas puisse être examiné par le procureur général. La confiance dans l'ordre public est durement ébranlée à Prince George.

Le service postal aérien est inauguré le 2 juin à l'aéroport de Prince George. Le pilote Grant McConachie pose son hydravion sur le Fraser à côté du pont métallique. Pour ce vol inaugural effectué en compagnie de sa femme et d'un inspecteur des postes, il transporte 15 sacs de courrier. En 1933, McConachie avait créé la United Air Transport Company, l'ancêtre des Lignes aériennes Canadien Pacifique Ltée, et sa compagnie de transport par avions de brousse avait obtenu le contrat de livraison postale dans le nord de la Colombie-Britannique. Basée à Prince George, elle dessert entre autres Manson Creek, Takla Landing et Fort St. James.

Les experts en planification décident de combler les besoins d'eau de la ville en puisant dans la nappe phréatique plutôt qu'en récupérant les eaux de surface, l'eau souterraine étant plus claire, plus fraîche, plus cristalline et plus appréciée pour son goût. Toutefois, les tests effectués en 1937 révèlent des taux élevés de manganèse, et l'on craint que le mazout ait contaminé le puits municipal - une théorie vite abandonnée car l'eau ne sent rien et ne présente aucun résidu. L'analyse des micro-éléments confirme les doutes de l'ingénieur : l'eau de Prince George contient naturellement des taux élevés de manganèse. Jamais n'a-t-il vu au cours de sa carrière des pourcentages de 58,52 % de dioxyde de manganèse - ce qui n'a par ailleurs rien d'inquiétant. En fait, le carbonate de manganèse est essentiel à la formation des os. Le problème est plutôt que cette concentration élevée favorise l'apparition d'une couche de dépôts dans les tuyaux et les chaudrons, colore les éviers et salit le linge en provoquant des taches brunes et noires impossibles à nettoyer. La ville vide la question en creusant un nouveau puits au coût de 8 000 $.

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