L'essor de la Nouvelle-Calédonie - L'essor de la Nouvelle-Calédonie - Chronique 1909
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1909

Aux débuts de la colonisation, le seul moyen de traverser la région par voie terrestre consiste à voyager à pied ou à cheval en suivant un réseau de pistes d'environ 160 km au total. S'il n'est guère facile de circuler à cheval sur ces routes qui traversent une végétation dense, il est inutile d'espérer battre des records de vitesse. Plus tard, les pionniers attèleront des chevaux à des carrioles et à des traîneaux. En fait, la façon la plus rapide de se déplacer est d'utiliser les cours d'eau et de naviguer dans des pirogues creusées dans des troncs d'arbre.


En 1909, John Houston, député provincial et ancien maire de Nelson (C.-B.), s'installe à Fort George et met sur pied une imprimerie. Il installe sa presse dans une sorte de tente cabane et commence à publier le Fort George Tribune, un hebdomadaire qui paraît tous les samedis et qui est diffusé dans la ville et aux alentours. En novembre, Houston utilise son journal comme rampe de lancement d'une campagne en vue d'obtenir des services téléphoniques et télégraphiques à Fort George. La ligne la plus proche s'arrête alors à 96 km, à Blackwater, et Houston propose qu¿une nouvelle ligne parte de Blackwater - l'autre possibilité étant que la ligne parte de Fort Fraser et longe les 160 km de la piste de Stoney Creek. Selon ses calculs, le coût total des travaux devait s'élever à environ 5 000 $ à raison de 50 $ le mille (1,6 km). Le prolongement se fera finalement à partir de Blackwater en vertu d'une entente avec l'Alberta Telephone and Electric Company Limited, société qui allait exploiter le premier service téléphonique de Fort George. Plus tard, la ligne cèdera la place à une entreprise ferroviaire.


Quelques magasins généraux voient le jour en 1909. La William Blair and Company ouvre à South Fort George son troisième établissement du genre, après ceux de Quesnel et de Barkerville. Ce magasin sera finalement géré par William Kennedy qui changera son nom pour celui de Kennedy, Blair and Company. Les commerces adjacents sont la scierie de Clark et l'imprimerie du Tribune. Juste en haut de la rue se trouve le salon de barbier de Frank Hoferkamp et le magasin général de A. G. Hamilton qui propose un assortiment de produits assez semblable à celui du magasin William Blair and Company : des provisions, des articles de mercerie et de quincaillerie, des vêtements, des bottes et des chaussures.


Le deuxième numéro du Tribune dresse une liste précise de ce qui n'existe pas en 1909 : « Il n'y a ni boulanger, ni blanchisseur, ni modiste, ni tailleur, ni forgeron, ni ferblantier, ni charpentier, ni sténographe, ni avocat, ni médecin, ni pasteur, ni gendarme, ni enseignant à Fort George. »



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